Our Approach

Type 2 diabetes pathophysiology is characterized by a dysregulation of the whole body metabolic and cellular bioenergetics balances. This is linked to high food supply and low energy demand due to a sedentary life style of diabetic patients.

Recent scientific investigations support the concept that type 2 diabetes is fundamentally tied to changes in mitochondrial content or oxidative capacity in insulin-sensitive tissues (liver, muscle, adipose tissue) and in the pancreas of insulin-resistant patients. Studies have demonstrated that this oxidation failure and inappropriate lipid storage in the tissues can be correlated with a decline in both insulin sensitivity and metabolic flexibility, due to a defect in insulin signaling.

Therefore, therapeutic interventions aiming at restoring the cellular bioenergetics balance are promising approaches to treat type 2 diabetes. Poxel has focused its research strategy onto two targets, which are important in the regulation of the cellular bioenergetics: the mitochondria and the AMP-activated protein kinase (AMPK).

Mitochondria play an essential role in the pathophysiology of diabetes. They are the power stations of the body’s cells, contributing to the regulation of energy balance and metabolism. The principal role of mitochondria is to produce energy in the form of an adenosine tri-phosphate (ATP) molecule by oxidizing nutrients such as glucose and fatty acids from food. In diabetes pathophysiology, metabolic misbalance creates a pressure onto the mitochondria, which leads to their dysfunction, reduction of oxidative capacity, and subsequently to the accumulation of lipids in insulin-sensitive tissues and, lastly, to insulin resistance and diabetes.

The AMPK enzyme is an energy sensor whose role is to maintain cellular energy homeostasis. Depending on the cellular bioenergetics status, AMPK activation enhances catabolic processes and down-regulates anabolic pathways. In the context of diabetes pathophysiology, AMPK activation leads to fatty acid oxidation, decrease of lipogenesis, decrease of lipid storage, decrease of glucose production, and stimulation of glucose consumption. All these phenomena contribute to hyperglycemia and dyslipidemia regulation, decrease in liver steatosis and finally to insulin sensitivity restoration.

Notre approche

La physiopathologie du diabète de type 2 est caractérisée par une dérégulation des équilibres bioénergétiques métaboliques et cellulaires dans tout le corps. Elle est liée à un apport important en nourriture et à une faible demande énergétique à cause du style de vie sédentaire des diabétiques.

De récentes investigations scientifiques soutiennent le concept que le diabète de type 2 est fondamentalement dû aux modifications du contenu des mitochondries ou de leur capacité oxydante dans les tissus sensibles à l’insuline (foie, muscles, tissus adipeux) et dans le pancréas, chez les patients insulinorésistants. Des études ont montré que ce défaut d’oxydation et que le stockage inapproprié de lipides dans les tissus peuvent être corrélés à une diminution à la fois de la sensibilité à la l’insuline et de la flexibilité métabolique, à cause d’une altération de la voie de signalisation de l’insuline.

Ainsi, des interventions thérapeutiques ayant pour objectif de restaurer l’équilibre bioénergétique cellulaire sont des démarches prometteuses pour traiter le diabète de type 2. Poxel a centré sa stratégie de recherche sur deux cibles importantes pour la régulation de la bioénergétique cellulaire : les mitochondries et la protéine kinase activée par l’adénosine monophosphate, aussi appelée AMPK.

Les mitochondries jouent un rôle essentiel dans la physiopathologie du diabète. Elles sont les centrales énergétiques des cellules du corps, participant à la régulation de l’équilibre énergétique et du métabolisme. Le rôle principal des mitochondries est de fabriquer de l’énergie sous forme de molécules d’ATP (adénosine triphosphate) en oxydant les nutriments, comme le glucose et les acides gras, provenant de l’alimentation. Dans la physiopathologie du diabète, un déséquilibre métabolique crée une pression sur les mitochondries, ce qui entraîne leur dysfonctionnement, une réduction de leur capacité oxydante, conduisant à une accumulation des lipides dans les tissus sensibles à l’insuline, et à terme à une résistance à l’insuline et au diabète.

L’AMPK est une enzyme détectrice d’énergie dont le rôle est de maintenir l’homéostasie énergétique cellulaire. Selon l’état bioénergétique cellulaire, l’activation de l’AMPK renforce les processus cataboliques et inhibe les voies anaboliques. Dans le contexte de la physiopathologie du diabète, l’activation de l’AMPK entraîne une oxydation des acides gras, une diminution de la lipogenèse, du stockage de lipides et de la production de glucose, et une stimulation de la consommation de glucose. Tous ces phénomènes contribuent à la régulation de l’hyperglycémie et de la dyslipidémie, à la diminution de la stéatose hépatique, et enfin à la restauration de la sensibilité à l’insuline.